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Insectes et plantes

Dimanche 28 août 2011 7 28 /08 /Août /2011 09:44

Vous ne connaissez peut être pas les jardins de la Terre de Vittel, situés dans les Vosges (88), en tout cas vous reconnaissez certainnement son créateur (ci dessous à gauche de la photographie) Roland Motte.

  

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Ce passionné de jardinage au naturel mais aussi chroniqueur sur France Bleu Besançon et Sud Lorraine a mis en application sur 3 hectares ses connaissances et sa passion pour gérer son jardin naturellement.

 

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Sur les lieux, pas de produits chimiques ou biologiques, l'aventure se joue en privilégiant la biodiversité, en utilisant les insectes auxiliaires comme la Coccinelle ou encore en associant les plantes entre elles pour limiter les maladies et éloigner les insectes ravageurs.

 

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Il faut dire que la gestion d'un jardin de quelque ares est relativement facile avec des auxiliaires, mais lorsque l'on augmente la surface, on devient toujours plus retissant se demandant si ces insectes utiles vont pouvoir faire le travail. Et bien détrompez-vous car les inventaires entomologiques faits par Sébastien Levret lors d'une journée sur le parc ont démontrés que d'innombrables auxiliaires étaient présent et sans trop de surprise peu de ravageurs.

 

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On peut toujours dire que les insectes ne font pas tout le travail, car lorsqu'une plante est malade, une coccinelle n'est son médecin. D'accord mais est-ce que le jardinier s'est posé la question de savoir pourquoi cette plante est tombée malade alors que sa cousine à côté se porte très bien. Les jardiniers "au naturel" ont trouvé depuis longtemps la réponse, en privilégiant également les plantes adaptées aux conditions du milieu.

 

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Pour augmenter son potentiel en auxiliaires, Roland a installé dans son parc plusieurs hôtels à insectes fabriqués par nos soins.

 

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Nous vous conseillons à visiter les jardins de la Terre, vous pourrez y découvrir de vos yeux un magnifique parc avec nos créations en fonctionnement. Vous pouvez même à la boutique des jardins y trouver nos produits. Voici leur site internet : http://www.rolandmotte.fr/

 

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Un jardin est un écosystème à part entière, mais pour le faire tourné il ne suffit pas juste d'ouvrir une boîte et de semer mais c'est surtout d'observer ce qu'il y passe.

 

LEVRET Sébastien.

 

 

Par Jardinage-entomologique - Publié dans : Insectes et plantes - Communauté : Nature et Eco-citoyen
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Dimanche 26 septembre 2010 7 26 /09 /Sep /2010 08:50
Une prolifération de pucerons sur ses rosiers, son potager où ses parterres de fleurs et hop le jardinier dégaine son produit chimique. Pas de quartier pour le puceron et même à sa chaine alimentaire! Il existe pourtant des solutions alternatives aux traditionnels insecticides chimiques.

 

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Faites le mélange des plantes : la première règle pour ne pas attirer des populations importantes d'insectes ravageurs, c'est d'éviter la mono-culture dans votre potager ou vos massifs.

 

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Si une plante est profitable pour certains insectes et que vous en couvrez une surface importante, ils sont multiplierons. Si vous souhaitez faire un massif de rosiers, n'hésitez pas à planter d'autres vivaces ou annuelles entre chaque pied. Les plantes aromatiques peuvent jouer ce rôle, car leurs parfums puissants sont souvent répulsifs pour les insectes.

 

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La mélisse, la citronnelle, les sauges, la ciboulette, la valériane officinale, la santoline, le romarin....

 Petit arrêt sur la Tanaisie. Vous souhaitez avoir des Coccinelles dans votre jardin, faites de l'élevage de pucerons! Certaines plantes comme la Tanaisie ou encore la Capucine sont de véritables gardes manger à pucerons.

 

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Ainsi mettez ces plantes à proximité de votre potager et vos pucerons seront canalisés. De même que cette petite concentration de pucerons sur ces plantes auxiliaires sera vite régulée par leurs prédateurs.

 

Sébastien LEVRET.

Par Jardinage-entomologique - Publié dans : Insectes et plantes
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Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /Juil /2010 20:05

Le jardin à la française se caractérise par la régularité et la symétrie.

Domptée, la nature ne s’y exprime plus, les végétaux ne sont là que pour leur beauté et ne permettent pas le développement de la vie sous toutes ses formes.

 

Dans le jardin à l’anglaise, la nature est exubérante : malgré le fouillis apparent, la végétation  est très organisée. Chaque espèce animale ou végétale joue un rôle bien défini.

 

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Entre ces deux modèles, il est possible d’imaginer des jardins qui soient de vrais lieux de vie pour la faune et la flore, dans leur diversité.

 

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Pour celà je viens vous présenter en image tout au long de cet article mon petit jardin en cours de construction.

 

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 Jardiner avec les insectes c'est...

  

...renoncer aux produits  chimiques, et dangereux pour la nature, pour vos proches et pour vous

...accueillir la vie sous toutes ses formes , c’est faire confiance aux prédateurs, parasites, décomposeurs, recycleurs  

...obtenir des fruits et légumes sains  

 

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Aider les insectes dans son jardin, c’est agir en écocitoyen :

 

- accueil de la diversité du vivant,

 

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- réduction de la consommation de pétrole (production des engrais) et d’électricité (tondeuse),

- abandon des pesticides (accueil des prédateurs naturels),

- consommation raisonnée de l’eau

 

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 Jardinez de façon raisonnée et les insectes vous le renderont.

 

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 Sébastien LEVRET.

 

Par Jardinage-entomologique - Publié dans : Insectes et plantes - Communauté : Jardinage
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 20:14
Les chaleurs de ces derniers jours annonçant enfin l'arrivée du printemps, réveillent nos amis les insectes. Abeille, Bourdon des champs, Osmie cornue et Mégachille ont répondu présent à un véritable festin sur de la bruyère. Decouvrez le sur la vidéo ci-dessous:

 
LEVRET Sébastien.
Par Jardinage-entomologique - Publié dans : Insectes et plantes - Communauté : La nature nous surprend
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Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /Mars /2009 22:00
L'hiver s'attarde un peu cette année, et la végétation va exploser brutalement dès les premiers beaux jours. Dans ces conditions, il est des plantes particulièrement importantes, celles qui fleurissent en conditions hivernales, un peu indépendemment du climet  et qui fournissent du nectar et du pollen pour les premiers insectes.

En voici deux exemples :

Le perce neige, il ne semble pas sécréter de nectar, mais produit un pollen abondant, dont raffollent les insectes qui osent s'aventurer dehors actuellement. Rappelons que le pollen est une source protéinée intéressante pour de nombreux insectes.


Une autre plante qui ne fait pas parler d'elle, affublée d'un ensemble de défauts, dont celui d'avoir des fleurs "vertes" et celui de s'appeler "foetide", l'hellébore n'en est pas moins une source intéressante de nectar, ce dernier est stocké dans des  cornets formant de petits verres très "design" tout spécialement étudiés pour boire le premier apéro de la nouvelle année. J'y ai repéré une abeille sauvage, qui semblait un peu perdue, mais néanmoins bien vivante. Un autre photo montre une abeille domestique, qui récolte nectar et pollen.


D'autres plantes précoces existent aussi en milieu méditerranéen. N'hésitez pas à nous faire vos remarques et observations sur les plantes les plus précoces et les insectes qur vous avez observés dessus.

Michel BOCQUET

Par Jardinage-entomologique - Publié dans : Insectes et plantes - Communauté : Papillons et insectes
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 22:56
Nous avons déjà parlé de plusieurs galles dues à des insectes sur les feuilles de chêne ou le pistachier, En voici une autre que l'on obseve fréquemment mais pour laquelle les insectes ne sont pas responsables, elle est due à un champignon : la galle du forsythia :

En fait tout n'est pas si simple, un anglais a analysé le contenu de ces galles et trouve à la fois deux champignons (Gibberalla baccata et Phomopsis dominici) et deux bactéries (Corynebacterium fascians et Agrobacterium tumefaciens). Cette dernière est un modèle très bien connu des scientifiques. Tous ces microbes produisent de l'AIA, une hormone végétale, lorsqu'on les multiplie sur des milieux de culture, mais leur rôle dans la génèse de la galle n'est pas encore bien connu. ¨pour les anglicistes, voir aussi : http://aob.oxfordjournals.org/cgi/content/abstract/37/5/987



Michel BOCQUET










Par Jardinage-entomologique - Publié dans : Insectes et plantes - Communauté : Jardin citadin
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 21:33

Le fameux gendarme, Pyrrhocoris apterus, appelé aussi le suisse, ou le cherche-midi


 

On se rit souvent de le voir toujours en binôme, comme le règlement le stipule, en position bête à deux têtes,  mais savez vous pourquoi ? On le voit souvent en train de copuler car cette activité dure particulièrement longtemps chez lui, parfois plusieurs dizaines d'heures.

Si vous voulez les voir, approchez vous d'un tilleul, Les gendarmes adorent "casser la graine" sous les tilleuls : la voici justement (la graine) :


Par Jardinage-entomologique - Publié dans : Insectes et plantes - Communauté : Jardin citadin
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 00:55
Dans notre quête des abris naturels pour insectes dans le jardin, en voici un qui était inattendu : Un radis un peu tardif qui n'avait pas été ramassé, ni "désherbé", j'ai eu un pressentiment, voilà une bonne cavité pour passer l'hiver pour un insecte.


Et bonne pioche, mais notre arthropode n'était pas seul, la colocation, on connaît et on pratique souvent dans la nature :


Par Jardinage-entomologique - Publié dans : Insectes et plantes - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 22:51

Il est une polémique entre certains entomologistes et les apiculteurs. Les premiers prétendent que l'abeille est un butineur qui empêche la biodiversité de s'exprimer en accaparant une grande part des ressources disponibles en nectar et pollen au détriment des autres insectes, en particulier d'insectes protégés.

Amateurs des deux (insectes en général et abeilles en particulier) nous souhaiterions rétablir ce qui nous semble la réalité sur le terrain. Par des observations régulières, nous sommes amenés à prouver quotidiennement la large cohabitation des abeilles avec de nombreux insectes :
   



Cette cohabitation est possible grâce à de grandes différences entre les espèces quant à l'exploration des ressources, en voici quelques exemples :

- dans le temps : Pour avoir passé près d'un mois à observer des fleurs de pommiers du matin au soir pour étudier leur pollinisation, je peux vous certifier qu'à l'intérieur d'une même journée, les mouches, papillons et bourdons sont beaucoup plus abondants que les abeilles sur la plupart des fleurs le matin et le soir. En journée, les abeilles reprennent leurs droits, car c'est une ressource très riche pour elles.



- dans le mode d'exploration des ressources : les abeilles ne visitent que des fleurs intéressantes quant à la quantité et la qualité de nectar, ce qui laisse beaucoup de place pour de petits hyménoptères ou d'autres ordres qui se satisfont largement de petites quantités de nectar à la fois. Par ailleur, chaque abeille qui passe sur une fleur laisse une phéromone, un genre de marque olfactive, qui dit à l'abeille suivante : quelqu'un est déjà passé ici. Cela laisse à d'autres insectes, qui ne reconnaissent pas cette odeur, la possibilité de passer ensuite, alors que les nectaires ont déjà commencé à sécréter quelques nouvelles gouttes du précieux nectar.

- dans l'accès à certaines fleurs : la morphologie de certaines fleurs ne permet pas aux abeilles d'y accéder, lorsque les nectaires sont hors de portée de leur langue, somme toutes assez courte. Les papillons, avec leur trompe très longue peuvent alors s'abreuver facilement, de même que les petits insectes qui se faufilent dans la corolle, ou encore les bourdons qui en perforent la base pour s'approvisionner. Les abeilles peuvent tout de même profiter de ces perforations pour butiner un nectar peu accessible, comme le prouve l'abeillle ci dessous qui passe après un bourdon sur une glycine.






- dans le mode d'exploitation des ressources : les abeilles utilisent le pollen  en fonction de leurs besoins, alors qu'elles donnent priorité au nectar pratiquement tout le temps. Extrêmement efficaces, elles organisent leur butinage de façon à n'utiliser que les ressources les plus rentables,  ce qui laisse en général large place à de nombreux insectes sur les multiples espèces qu'elles ne visitent pas. Pour avoir semé il y a environ 10 ans plus de 70 espèces végétales nectarifères et pollinifères dans mon jardin (avant le numérique, sinon je vous aurais envahi de photos), je peux vous certifier que les abeilles n'en visitent qu'un nombre très limité, qui peut varier d'une heure à l'autre dans la journée.

... Sans oublier que l'abeille peut aussi être un aliment pour d'autres insectes prédateurs ou charognards :



J'invite les naturalistes qui nous visitent à faire des observations à ce sujet et de nous les rapporter par leurs commentaires.

Par Jardinage-entomologique - Publié dans : Insectes et plantes
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Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /Nov /2008 20:59

Si la plupart des papillons sont des amis du jardinier, ne comptez pas sur eux pour la pollinisation!

Quand ils butinent, comme la femelle de Gazé (Aporia crataegi), un peu de pollen vient se déposer sur leur trompe et leur tête mais les résultats en terme de pollinisation sont aléatoires voire trop faibles.

 

 

 

Sans les papillons, en particulier les papillons diurnes (soit 257 espèces répertoriées en France), nos jardins seraient bien tristes. Certaines de leurs chenilles sont même un spectacle à elles seules: c'est la cas du Machaon (Papilio machaon) en photographie ci-dessous. Elle dispose par ailleurs un organe répulsif appelé "osmeterium" apte à dissuader ses prédateurs. Cet organe orangé disposé à l'arrière de sa tête, pariculièrement malodorant et érigé lorsque la chenille se sent agressée.

 

 

 

Ce sont néanmoins des animaux en voie de régression en raison de l'usage généralisé de pesticides, de la réduction de leurs habitats et de la raréfaction de certaines plantes nourricières de leurs chenilles.

Le jardin peut donc constituer un micro écosystème favorable où de nombreuses espèces pourront trouver refuge.

 

Cultivez des plantes pour les chenilles

 

Le plus simple et de laisser pousser spontanément les plantes hôtes dont se nourrissent les chenilles. Prenons l'exemple ci-dessous de la chenille du Petit sphinx de la vigne (Deilephila porcellus) qui se nourrit essentiellement de Gaillet.

 

 

Des fleurs attractives pour les papillons imagos (adultes)

 

Les papillons sont généralement attirés par les fleurs parfumées et colorées. Cultivez alors une large diversité de fleurs vivaces et bisanuelles pour obtenir une floraison continue de mars à novembre, avec de préférence des pics en mai-juin et septembre où les papillons sont les plus nombreux.

La plupart des fleurs et arbustes exotiques ne présentent guère d'intérêt pour les papillons. Favorisez donc plus de fleurs sauvages!

 

 

 

 

 

Par Jardinage-entomologique - Publié dans : Insectes et plantes - Communauté : Papillons et insectes
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Dimanche 26 octobre 2008 7 26 /10 /Oct /2008 00:09
Les enfants adorent ces petites billes qui poussent sur les feuilles de chênes, en voici une collection trouvée sur les feuilles mortes au sol, de toutes les tailles et toutes les couleurs.
Ces galles sont provoquées par des insectes, qui font fabriquer leur maison par leur hote, c'est à dire la feuille de chêne.

Certains paraissent sceptiques, qu'à celà ne tienne, il suffit de regarder à l'intérieur, grâce à votre petit Laguiole de pique-nique.

Et voici apparaître notre petit hyménoptère encore à moitié endormi, un peu groggy par la lumière du soleil d'automne.

Il s'agit d'un petit Cynips quercusfolii, que l'on trouve sur les feuilles de chênes. Notez les jolies nervures bien maquées, sur les ailes typiques des hyménoptères..

Par Jardinage-entomologique - Publié dans : Insectes et plantes - Communauté : Ecologie par blogs
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